De ces temps amusés, ce sable, il m'en souvient, Comblait de cents faveurs d'intimes intervalles. La mer et son contours, de son trait idéal Baignait notre horizon dans un bleu alluvien. Et le radieux soleil, bien avisé parfois D'éclairer de ces rais si jolie concurrence S'éblouit prestement, ainsi que l'occurrence Qui se croyait unique, sans étudier sa foi. Et, vivifiante enfin, que sitôt disparue Vous altériez d'éclat - dont constance est contée, Ô l'astre qui pâlit devant tant de beauté ! Devions-nous composer avec cette lumière Triste compensation d'une histoire exploitée ? Les jours ont besoin de ce dont Femme est dotée.
La douceur est ainsi obtenue, aux étables,
RépondreSupprimerAux sous-bois, aux jardins, alentour d’une table,
Quant vibre au coin du feu l’air du grillon chanteur.
Bergère et son berger partagent du vin sombre :
Ici, pas plus d’écart qu’entre un corps et son ombre,
Et les jours ont pour eux d’identiques senteurs.