Si gris que soit un jour, on sait qu’il finira Et que le lendemain sera joyeux (peut-être). Ceux qui n’ont aujourd’hui personne dans leurs bras A l’amour cette année ont chance de renaître.
Or, tant que sous nos pieds la Terre durera, Cultivons l’illusion que nous en sommes maîtres. Rêvons-en chaque soir dans la douceur des draps, C’est chose qu’ici-bas chacun peut se permettre.
Si d’année en année on y croit un peu moins, Notre espoir diminue et ne disparaît point ; L’homme est un animal abreuvé d’espérance.
Mais quand nous en serons à nos derniers instants, Quand adieu nous dirons à ce monde inconstant, Ah, quel soulagement dans cette délivrance !
Si gris que soit un jour, on sait qu’il finira
RépondreSupprimerEt que le lendemain sera joyeux (peut-être).
Ceux qui n’ont aujourd’hui personne dans leurs bras
A l’amour cette année ont chance de renaître.
Or, tant que sous nos pieds la Terre durera,
Cultivons l’illusion que nous en sommes maîtres.
Rêvons-en chaque soir dans la douceur des draps,
C’est chose qu’ici-bas chacun peut se permettre.
Si d’année en année on y croit un peu moins,
Notre espoir diminue et ne disparaît point ;
L’homme est un animal abreuvé d’espérance.
Mais quand nous en serons à nos derniers instants,
Quand adieu nous dirons à ce monde inconstant,
Ah, quel soulagement dans cette délivrance !