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tendre échappée

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De toutes mes passions - et écrire en est une Tant le timbre et le son qu'un script en php Je trouve mon inspir et comble mes lacunes Dans la dense crinière et la tendre échappée Bien que jouissance existe en la sonorité La courbe du sonnet n'est abrupte qu'un peu Ou bien, sous ma main gauche, encore inexploitée J'observe en cet instant maints appétits pulpeux La frénésie se fond en d'étranges nuances Ne se soustraie d'ardeur ni de nos ponctuances Quand je regarde, ému, quelques compositions : Risette chez l'ami, l'armes chez l'amblyope Réponses d'une vie, griffure, union  : Calliope ! Nos ailes se déploient dans leur conciliation

l'étain scelle

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Nous sommes un même métal, vil Car l'étain scelle, autant qu'il pleure Voulant souder au feu, les 'ils' Antioxydant du bonheur - Notre pyrotechnie émane D'un endroit exempt de frontières Désavouons les cryptomanes Et réfutons les muselières Si, dans un futur onirique Le temps joint deux bras chimériques Ce sont les nôtres en cet instant - L'occident pleure un cœur lointain Et l'Orient, son vif éteint - Les maux nous lient, j'en suis content

petite sécante

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Il me tardait d'écrire un argot familier Une note sécante a toute brusquerie Entretien liquoreux qui de tout se guérit Évidant les  tracas ainsi qu'un sablier Il nous faudrait relire en oubliant l'été Quand axiomatiser n'est pour nos âmes jointes Assagir nos deux corps brûlés en nos étreintes Je ne narre le jour si je peux l'exploiter Le chant succèdera à cette frénésie Si nous pouvons survivre à notre fantaisie Nous pourrons bien conter, en rimes, aux vieux copains 'Nous n'avons qu'un sonnet, mais nous nous sommes aimés Il manque un peu de corps, mais il est animé Et le plus beau n'est pas sur notre calepin.'
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Ils diront que mon teint, vermeil auparavant, Se perd comme une fleur qui se fanit au vent:… (Pierre de Ronsard; « Amours de Marie. »)   Nos cœurs trop sont remplis et ne peuvent s'étendre Le temps fugace fuit et ne s'arrête pas Les années font de notre fraîcheur, un repas Nous ne savons pourquoi vouloir sans entreprendre Félicité s'enfuit avant notre vaillance La fin, sans le sentir, consomme nos ébats Profonds et sans secours pour baiser le trépas Et la mort à nos yeux effroyable, s'élance La mémoire de nous comme un livre s'achève Il faut vivre, et de vivre ne faisons que grève Omettant d'aboutir nos propres déviations L’abdication fanit le plus solide espoir Il n'est pas ordonné que nous mourrions sans voir Chaque étreinte avortée en nos distanciations

fonte

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L'été, en s'avançant timidement entoure Quelques vœux formulés en un temps pubertaire Tout se dresse, estival, dénudé et précaire L'estival envoutant est patte de velours Autours des chats, les fripes ont diminué de deux Un alizé coquin, Montréalais, inflige Aux robes, une élection soulevée de litiges Les promeneurs sourient - nous nous trouvons joyeux De ces doux incidents, je ne souris plus guère Ce n'est que l'animal à poussé des œillères - C'est qu'il vit chaque jours un choc peu répandu La réaction puissante et thermonucléaire De nos mains réunies, de ses cheveux dans l'air Au soleil, je la vois et mon cœur est fondu

réponse en 8

Et puis dans ces contrées qui n'ont Que quelque rêves en patrimoine Les espaces éloignent les noms Que poussent une rime océane Nos amitiés viennent dailleurs D'un état sans démarcation Quittez vos restes, travailleurs ! Construire loin, c'est rémission
J'ai compris, samedi très tard Ce que de nous nul n'a saisis Que notre étreinte est un retard, Toute autre joie est amnésie Nulle durée n'est suffisante À pleinement te respirer D'un éclat, l'ivresse adjacente Fidèle et si peu déclarée Voudrait scléroser nos deux âmes En ces instants où, confondus D'amour, formons un amalgame Tant supérieur et suspendu