J'ai compris, samedi très tard
Ce que de nous nul n'a saisis
Que notre étreinte est un retard,
Toute autre joie est amnésie
Nulle durée n'est suffisante
À pleinement te respirer
D'un éclat, l'ivresse adjacente
Fidèle et si peu déclarée
Voudrait scléroser nos deux âmes
En ces instants où, confondus
D'amour, formons un amalgame
Tant supérieur et suspendu
Loi d'attraction
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Le temps ralentit, tôt ou tard,
Pour ceux qui sont d'amour saisis ;
Plus qu'il ne fait pour les fêtards
Ou pour qui ne fut point choisi.
Une âme berce alors l'autre âme
Dans un hamac au ciel pendu
Où parfois, elle aussi se pâme :
Il lui est alors répondu.