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Visage de (Daksina)Kali dans le lotus Sors la langue, équivoque - Ivre du sang des morts Issue du sein d'Agni Il lui prends, ambiguë, Une envie salivée En contexte tantrique Autant qu'en notre âge ...

Composite

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De ce carré d'érable aux effluves azurées Les regards s'interrogent à sa surface, enfin, De ce rouge carré, nul œil n'a mesuré Ni au ciel et plus haut, son début ou sa fin Non pas cette escarmouche entre les politiques, Pas plus qu'un syndicat manœuvrant quelques jeunes Pas la hausse évoquée des lycées mercatiques Ni la loi matraqueuse et, suivant, quelques jeûnes Forment un tableau conforme aux rouges de la rue Sont une mosaïque aux mêmes tons qu'ici Et représentent, en un , les chemins parcourus Les panneaux là, levés contre des inerties Alors, si Mon réal, je te devais un texte Eût-il fallu des mots, ou reproduire un son Des casseroles et des marmites à l'unisson ? Je cherche et je ne vois aucun autre prétexte

Haiku - 78

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Carré étudiant Semé d'Islande, et d'érable Persiste à éclore http://www.barreau.qc.ca/fr/actualites-medias/communiques/2012/05/18-etudiants

Essai de Pindare - Manas

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                                     Ô disciple, Duquel, aux contours de l'Antahkarana Qui hésite le vent, et plus le souffle Dépend, au plus fidèle unis-toi, La Buddhi louant, Spontanée, Non vétuste ! Et autrement découvre en autre temps *** De la difficulté de la violence intérieure. L'innocence du savoir pur en tant qu'âme incarnée, dont l'équilibre est supporté par l'ajustement perpétuel des consciences - puisque l'Absolu doit distinguer des mondes/consciences différents, conformément à sa nature, Sainte, pleine - et qui ne peut se résoudre  en effet que dans une relation de réciprocité absolument fluide. Que, par ensuite, nous découvrions le lien, qui ne doit pas leur être attribué à elles-mêmes (les consciences), mais à un troisième, par où elles se relient infiniment, quoi que ...

Est devenue un vent

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En traversant l'ormille, Rapprocher les familles - Était une prière        Déjà, hier... Est devenue un vent - En arrière, en avant, M'a tiré, et me guide        Soufflée, fluide Cette triste recluse Qui s'entendait la Muse, De pardon n'a soufflé        Mais, essoufflée L'alizé capricieux Tôt, revient, audacieux Sur ce qu'il a détruit        Qui l'a instruit ? - En demeurant fidèle Aux seules hirondelles - Dont le ciel est terrain        Des cieux, nourrain - Je peux rendre à ce vent Son caprice éhonté Son objet décevant        Trop exploité Printanière évidence De l'humaine alliance Les amis remportés -        Nos raretés.... Tant portés par les cœurs En merci, en rancœurs, A différents endroits        Et gauches, e...

Avril je ne vous fuis

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Avril, je ne vous fuis, Jadis, le fis - L'hiver l'a surpassé Tous, au passé Quand vient ce clair printemps - ces vers qu'attends Le mémoire olfactive Déclarative Là, dans nos solitudes Résonne une habitude Aussitôt consommée Tôt enflammée - Souvenir qui se halte - Et qui exalte Une cendre émouvante Ô, survivante Son gris n'est de confiance Volatile alliance En espoirs abrégés Endommagés Si loin est ce baptême Illuminé au même Principe qui m'élit Ailleurs, me lie Car je - tant d'elle ivre - M'opiniâtre à suivre En miaulements hagards Son pur regard

Ave atque vale, Felidae !

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L'humain - Parlons de toi, félin ; la noblesse, et beauté Sont mes dieux les plus chers, après la liberté Comprends donc mon attrait auprès de ta cambrure Moi, je n'aurai jamais si mignonne nature Oscillant de souplesse, à un point de lumière Projeté sur un mur, et m'endormir heureux. Vois-tu, moi je m'inquiète, et de tout suis peureux Et toi, ronronne un monde absent du poids d'hier Le Félin - Que la fortune abonde en caprices charmants ! Je t'ai vu, toi l'humain, quoi que fou, très aimant Passionné de ma courbe et mes fines moustaches Quand je lis tes propos, miaw j'y vois quelques tâches - Tu m'écris souverain et c'est toi qui t'échappe Derrière affutée griffe, et devant ta nature : J'ai connu 'tigritude' avant 'littérature' Je ne la fuis, vraiment, mais elle me rattrape ! Je ne te fuis non plus - je veux ma nourriture.... Le chaton - dort. (...)