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L'été, en s'avançant timidement entoure Quelques vœux formulés en un temps pubertaire Tout se dresse, estival, dénudé et précaire L'estival envoutant est patte de velours Autours des chats, les fripes ont diminué de deux Un alizé coquin, Montréalais, inflige Aux robes, une élection soulevée de litiges Les promeneurs sourient - nous nous trouvons joyeux De ces doux incidents, je ne souris plus guère Ce n'est que l'animal à poussé des œillères - C'est qu'il vit chaque jours un choc peu répandu La réaction puissante et thermonucléaire De nos mains réunies, de ses cheveux dans l'air Au soleil, je la vois et mon cœur est fondu