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En ces rimes, que fait l'amoureuse bourrasque Souffler dans nos écrits, donner à nos échanges Devenus éloignés, j'aimerai, ce mélange Qui lève les ardeurs et fait brûler les masques Comme a fait notre rêve, une rime innocente Et que deux peuvent faire un monde merveilleux Je regarde cela et ne vois que ses yeux Et ces sonnets ne sont que braise incandescente À répandre partout pour brûler,  vif, l'écart ! Briser l'écran, à l'inconnu donner rencard À l'heure et puis au lieu de notre liberté Avec elle, je brûle et au lointain j'entends Comment saisir ces feux, d'une lexie qui tends À trinquer quelques verres même si c'est du thé.
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Je n'ai que ma fierté et un peu de cambrure Les yeux fixes, malins, mystérieuses prunelles Pour évoquer l'effet, l'électricité, qu'elle Sait me conférer, tant, et l'a-dorée fourrure Se dresse en chaque poil, et en un point aussi L'animal instinct me rappelle à ma nature Quand sa souplesse éloigne ma littérature Déesse excitation de ma théocratie Je ne suis plus rien, je n'existe même plus Devant son ombre - sombre, qui m'a toujours plu Chaque angle m'exacerbe et me surprends encore Mes anciennes pensées, n'en soyez pas envieuses Vous parûtes vraiment si peu devant son corps Que vos destinations n'en sont plus merveilleuses

Reponse

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Toutefois, le disciple interrogea le maître : L'homme est prédisposé au travail de l'égo Et c'est de l'animal, l'unique distinguo - Il sillonne à jamais son petit périmètre Calculer, en dedans, les avis, les regards Spéculer l'intention dans multiples futurs - C'est le style intrinsèque à notre signature (Et souffrons-nous vraiment assez à son égard ?) J'aurai plutôt pensé qu'il faille méditer Non sur les causes seules, avec assiduité S'ouvrir aux raisons des causes qui nous affligent 'Vers quoi' souffrons-nous donc, est question différente Du mode de souffrance, et douleur apparente Aux brèves thérapies qui donnent le vertige

Don Miguel

"Toute la tristesse et les drames auxquels vous avez été confrontés dans votre vie proviennent de cette habitude de faire des suppositions, de prêter des intentions à autrui, de prendre les choses personnellement" Don Miguel Ruiz

Gatek

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Il n'est qu'une princesse, et lointaine, j'en meurs Qu'une ultime héritière à mes desseins croisés Qu'un trait causant ma main, plutôt courbe, dailleurs Parallèle, vraiment, j'ai voulu l'épouser Maintenant que ces scripts en Java, cathodiques De mon esprit aimeraient tout éradiquer Le souvenir si doux de sa peau, ce magique Ingrédient que complète un océan salé Résiste, et tant à l'est, échappe aux persistants ! L'indienne vague ondule et nos corps sont azurs Et seul le ciel embrasse à notre démesure Alors que reste-t-il,- ou sinon son regard-, Quand deux cœurs ont sondés l'alphabet vainement Pour raconter l'amour, à exprimer vraiment ?
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Je m'en vais vivre un rêve avec elle et voilà Pourquoi j'écrirai mieux quand je l'aurai vécu Pas que j'omette un vers, ou deux, si toutefois Il en est un qui puisse autant me mettre à nu ! Si le lit de Tunis nous offre une évasion Au sud, nous irons ! Comprendre sa beauté Sous l'angle équatorial est ma priorité A Praslin,pour sceller mon unique vision Pour les temps à venir ! Nous saluerons dans l'eau Comme un pinceau, la toile de communs amis Observerons l'étoile étrange, qui, la-haut, Nous offre de saisir l'éclat qu'elle a promis

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Sous la lune de l'océan indien, je trouve    La force de te dire un instant ce qu'éprouve   Toujours la même envie, folle, trop, de te faire    Ce poème qui dit la vie dans le miracle   L'amour sous les étoiles, où t'embrasser serait    Quoi que doux, le début d'un très commun spectacle   Qu'un doux préliminaire à l'assaut répété    Des mes mots partageant la passion mandatée   De mon corps amoureux, vibrant à ta mesure    Et décrivant bien de tes cheveux, la frisure   Dans ton corps que la vie cambre sans s'arrêter    Ta crinière, elle aussi ! ondoyante et sans fin   Je toucherai du doigt la vérité, enfin    Du mystère en lequel tout deux avons tatoués   Sur tes jambes et ton ventre, et ta bouche, en ton sein    Notre union, de chatons et de vénusté, ceint   Achèverai la nuit d'extase partagée    Dans un tercet final au sonnet que j'ente...