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Ranker Prayer

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Nous travaillons l'octet, l'atome du  Brahman Et donnons dans l'ardeur,  à l'inconscient, sa manne - Tantôt œuvrant serveur, le Php en main Tantôt côté client, des codes plus communs. Ore l'un me réclame, ore l'autre à son tour Avant que ne se pose un regard sans détour De l'arbitre qui crawl et rien n'omet d'annales ! Ainsi toujours un juge écrit le mot final Référenceur, vois-tu - la connexion foireuse Le robot inlassable et sa trace terreuse En la terre éthérée du moteur qui commande ? C'est qu'il ne ressent pas l'inspir en la saisie La balise est un don - le code est poésie, Et rien qu'une empathie, de lui je ne demande

Php love V.2

//  // (PHP Love) v1.0 if ( $yourLove == true ) { while (isset($me)) { $myLove = $myLove+1; } else { $me = null; } } ?>
Essaie un peu plus fort ! Moi La Muse alarmante Forte digue en l'assaut de la vague écumante D'activités logiques et d'émois rationnels J'interviens en l'esprit, subtile sentinelle, J'écrase une équation comme une coccinelle ! Prends garde à tes désirs, quand tu dois calculer; N'ajoute un { /e} au '1' , les chiffres sont voilés. Numérique échafaud, ton sérieux enquérir En Ma présence se traduit par un sourire.

Haikupé

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Ardus algorithmes Attisant logique en quête - Poésie qui souffre.

A+

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Prends un bon vent mon pote, on se revoit bientôt; Ni trop près ni trop loin, ni trop tard, ni trop tôt, Un point dans le milieu de futures envies - Nous, on s'est déjà vu,(il y a quelques vies) Tu pars bien fortuné - ton trésor t'a-compagne, Si je trouve le mien, trinquons donc ce champagne D'une fière couleur, mais d'un ton délicat Voyons si sa saveur est douce au Sri-Lanka Pendant qu'au cul te pousse une vague puissante Je piste un des sillons, la trace évanescente Vers un rêve assez fou (qui reste à définir) Mon estie de Brahman, un de moins à compter Et parmi les meilleurs - mais l'Inde est à côté Il faut dire 'bonjour' quand c'est loin de finir

Automne

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Des souvenirs, et des remords, Ni trop vivants, ni vraiment morts, Point je n'avance en mon destin, Mon trait est triste et indistinct. Et ni trop jeune, et ni trop vieux, D'une vision je suis envieux, Sans que fierté ne soit une aide Qu'au désir, le goût ne succède Ma vie tu te veux un combat Et ce combat, déjà m’abat, Insatiable est ma solitude. Il n'est plus temps de se mentir, On ne bat pas ce qu'on attire ; Ma vie, tu es cette inquiétude.

Dvija

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Si j'osais, une fois, dépeindre sans mentir Ni proser, que serait la forme de ce cœur ? Un carré anguleux, de la courbe moqueur, Un cercle vain en soi, qui de soi craint pâtir ? Si j'osais, ô si j'osais vraiment affirmer Au papier ma graphie et à toi, cet émoi, Le seing de mon profit, ce toit que toi et moi, De nous avons bâtis, en nous avons fermés, Certes je n'en ferai pas si belle bâtisse ! À peine une maquette - Un dessin qu’aplatissent Les sabots discursifs ne sachant dessiner. Mais si j'osais pourtant en faire un vain croquis, Verrait-on cette rose enchanteresse qui,  Fit d'un fidèle cœur, un noble condamné ?