retards

L'attrait qui se défends le long de nos ardeurs Comme un chaton chétif en nos activités Illustre imprudemment l'usage de nos heures Ce ténébreux allant qu'il voudrait nous cacher ces heures, dénoncées à la fin de nos temps Ces écrits prononcés tout au bout de nos leurres Suffoqués, de chaleur, et des froids, dissident, N'ont pris tout notre temps - mais toute profondeur ! À occuper nos sens nous fûmes occupés Rédiger sans raison, comme aimer sans folie Déjà tarit courroux qui me rends si joli Si promenade existe en verticalité Ne traitez mes retards ainsi qu'une indolence Je demeure fidèle à chiner les latences