
Je prendrai ma retraite en layons amoureux Qui visitent ton âme aux confins de ton corps Qui vagabondent en toi - et y retournent encore Sans jamais se lasser, Ô circuit savoureux ! Je serai tendre, assez, mais surtout vigoureux Car les explorateurs font appel au courage Pour oser creux, et monts, il faut tendresse et rage Pour ton ultime fond, je serai langoureux Comment se prémunir d'un délicieux danger Quand être l'attaquant n'est être un étranger Et qu'un plaisir abrège, à la fin, nos souffrances ? Je me délecte un peu de l'attente, et j’enfreins Prestement, ce portail dont je porte carence Pour entamer, profond, cet ultime refrain