c'est d'elle que

Ai-je connu, déjà, la muse que tu chantes ? À présent que ces mots vont leur causale route Qu'au fier temps de nos liens, nous trinquons l'ondoyante Émise, puis recluse au nom d'une déroute Vient une émotion trouble en ma féline paix Aigue comme un échange et grave ainsi que ce Qui ne fût achevé sans l'attendu respect Cardiaque ambivalence aux souvenirs chanceux ! La trahison n'est pas sensation véridique Panachage d'amour et visions idylliques La trace de l'amuse est restée ma prière Car c'est d'elle que j'ai retrouvé mon inspir Si puissant qu'un écran n'est plus une frontière Fidèle, ému, et chaud tel un constant soupir