Poévie

Bonne année à nos plumes et puis à leur inspirs Inspirs, ah ! qu'ai-je dit ? c'est trop peu mais vous êtes Deux conjoints corrélés par la même tempête Un éclat éphémêre - et parfois même pire, Quand ne résonne pas un mal avec un mot - Quand l'inspir, outrageant, ne daigne s'approcher De la plume outrancière dont la main accrochée Inerte, en son foyer, tourne les mêmes mots La circulaire amarre annonce un fier tarif Comparable, au félin, à extraire ses griffes ; Poétiser sans vivre, à cet enfer ressemble. Mais lui est impuissant tant que la vie amuse - Et je me déprécie trop distant de ma Muse : Vous êtes mon inspir et cette plume ensemble.